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TAA : MB IDF 5 – 2 Esprit Canari (28/11/2004)

N° 7 : 28/11/2004 TAA : MB IDF 5 – 2 Esprit Canari (djikstra, djikstra, vince, mattinho, vince)

Compte-rendu

Il fait un temps magnifique pour les anglais en ce dimanche 28 novembre 2004. C’est pas grave, je mets le scoot en mode hydroglisseur et 30 minutes plus tard me voilà devant la porte du stade où attend patiemment la dream team. Elle n’est pas au complet ce qui explique que le prez a encore son portable greffé à l’oreille, à moins qu’il n’appelle son barbier qu’il n’a pas vu depuis au moins 10 ans.

Direction le bord de la pelouse. Premières impressions : c’est mouillé et boueux. Très boueux. Je m’inquiète pour les appuis dans la surface et me dis que finalement si je rate quelques dégagements j’aurai au moins une excuse. En entrant dans le couloir des vestiaires nous croisons quelques joueurs qui apparemment ont fini leur bain de boue. Un « allez Paris » fuse dans le lointain. 3-0 sera l’unique réponse puis plus rien, merci Vince.

Préparation. Première surprise nous apprenons que Murielle jouera dans les buts. Puis le prez efface le tableau et nous explique que c’est la composition de l’équipe qui vient de jouer et que Murielle est partie depuis longtemps. Dommage si ça se trouve, elle était jolie Murielle, avec ses dessous de dentelle, son short moulant et ses crampons vernis, moulés eux aussi.

Sam dans les buts. J’en ai marre de toujours jouer à la même place mais je dis rien. Cyrille à droite, Cédric en libéro avec notre mercenaire Yul juste devant lui, Peusnoo arrière gauche, Zouzou et Matt milieux défensifs, Nono et Lionel sur les ailes, David en numéro 10 et Vince seul devant. Rassurez-vous, il ne le restera pas longtemps.

Comme le disait Mattinho, le Prez nous avait dit que les canaris étaient remontés comme des pendules (un peu comme la pendule de ma mamie, toute les heures il y avait un p’tit oiseau qui sortait, par contre ça faisait pas cuit cuit mais coucou). C’est pas grave s’ils sont remontés on va les démonter on est là pour ça. La tactique : ils vont partir (quand ils arriveront parce qu’à l’heure du briefing ils étaient toujours pas là) à fond alors soyez sur vos gardes.

La consigne est de ne sortir qu’après 30 minutes de jeu. Soit ! Les premiers canaris arrivent et gentiment échangent un fanion avec notre prez qui n’avait pas prévu le coup. Heureusement nous avions apporté un peu de millet et un os de seiche, si vous avez eu des canaris chez vous, vous savez l’effet que ça leur fait. (ils chantent plus fort et chient encore plus qu’avant).

A propos de chiure, je sais pas s’il y a eu un troupeau de vaches qui squattait la surface mais une fois les pieds dedans ça me rappelle tout de suite l’Auvergne. Entrée des artistes, salut, ptit coucou à la caméra et la pensée du prez montrant son derrière à qui veut le voir (et l’entendre parfois) me traverse l’esprit. Il va pas le faire quand même ? Non. Il est trop nerveux pour ça apparemment. C’est bien le seul d’ailleurs.

En fait d’attendre 30 minutes il nous en faut 4 pour planter le premier but. Le prez râle. Extraits de ce qu’on entend du bord de la touche :

Le prez : bordel je vous avais dit d’attendre ! Qui a marqué ? j’ai rien vu je téléphonais.

Nous : c’est David.

Le Prez : David tu sors ! Non mais t’as vu ça où ?

David : appelle Tarao il va te le dire…

Ensuite on enchaîne. Les débordements de Lionel font merveille, grâce aux relais de David (avec écrans à gogo, feintes de passe, passements de jambes, et j’en passe, impair et manque le cadre parfois…) et le match suit son court. On est vite à 3-0. Puis un moment d’illumination des canaris vient faire que l’un d’eux se retrouve pratiquement seul devant moi et ne trouve rien d’autre à faire que de marquer. Rageant je la dévie mais pas assez, je pense que les cages étaient mal centrées, d’habitude elles sont un peu plus à gauche…

Ensuite, il me semble que c’est le 4ème but, dites moi si je me trompe, mais voilà t-y pas que Yul part comme un furieux balle au pied, efface une vingtaine (au moins) de nantais, centre et but ! Alors là qui a marqué excusez moi je n’ai retenu que la chevauchée fantastique de Yul (on entendait même un harmonica dans les tribunes). Le Prez sur la touche exulte en levant les pouces à l’attention de Yul qui remonte tout le terrain, un peu essoufflé mais hilare comme un type qui vient de faire un sale coup. Les canaris sont défaits. Le coup de boutoir assassin, le but qui les enfonce un peu plus dans la boue jusqu’à la garde. A propos de garde-boue il faudra que je pense à changer ceux de mon scoot tiens.

Mi-temps. Nous rejoignons le Prez tout sourire, deboue, pardon, debout devant son banc. 4-1 à la mi-temps, que dire ? Qu’on va pouvoir se reposer un peu en deuxième ? Que nenni non point. Nous voilà repartis 5 minutes après sous les consignes de l’arbitre.

Les nantais plantent un deuxième but. L’est pour moi celui-là. Les nantais semblent un peu plus conquérants. Il est vrai qu’avec toute l’énergie que nous avons dépensé en première mi-temps, la fatigue se fait sentir un peu plus vite de notre côté. Ils enchaînent les débordements, les centres mais rien n’y fait. Ils se cassent le bec sur la défense ou sont maladroits devant le but. Un timide coup-franc vient me réchauffer les gants et quelques frappes lointaines finissent de me rassurer quant aux velléités offensives de ces petits bestiaux plumés, se déplumant au fur et à mesure que le temps s’égraine… s’égrène pardon.

Le coup de grâce, 5ème but qui file dans leurs filets et les achève. Cela dit le gardien adverse peut se vanter de quelques magnifiques arrêts, il n’a pas à rougir de sa prestation, il a fait ce qu’il a pu. Coup de sifflet final, cris de joie qui résonnent encore dans le ciel de Charenton-les-bains (de boue). Deux étoiles brillent dans ce même ciel et viennent se poser sur nos maillots, pour sceller les deux victoires consécutives du Trophée Alliance Atlantique, j’arrête là mes envolées lyriques et remercie tous ceux qui étaient présent et je tiens également à remercier les responsables du stade pour l’accueil chaleureux qu’ils nous ont réservé.

Merci WAOOOO

Les deux équipes

Esprit Canari

MB IDF

debout : vince, cpetiteuf, djikstra, yul, xavier, zouzou, nono, lionel
assis : dick byrne, waooooo, peusnoo, gibaldipontin, mattinho, beuce


Nantes – Bordeaux (20/11/2004)

Nantes – Bordeaux (20/11/04)

N°17 : Nantes 0 – 1 Bordeaux (20/11/04) / Stade de La Beaujoire

Compte-rendu

Donc ce samedi les différents membres de l’association MB île-de-France (je préfère pas donner les noms, je vais en oublier la moitié) se sont donnés rendez-vous Porte d’Orléans sur les coups de 14 heures pour un départ à 3 voitures en Loire-Atlantique. Nous sommes accompagnés de 2 représentants de l’association ‘Esprit Canari’, l’équivalent de MB IDF version Bretonne. J’débarque à 13h50, salut les gars, Le Prèze est déjà inquiet, tout le monde n’est pas là. Et il fait un temps de merde.

Bon, tous les participants finissent par arriver, Le Prèze dispatche tout le monde dans les différentes voitures et je suis affecté dans la voiture de TaraO. Je prends donc place à l’arrière avec Zouzou et Blablator, alors que TaraO met un de ses potes, Golgoth (ou Gogol, dixit TaraO, mais là à mon avis faut être intime) à la place du mort. Donc vous comprenez avec tristesse que je ne suis pas dans la voiture du prèze qui commence à se méfier, et que j’ai donc dù passer à côté d’un bon paquet d’anecdotes. Mais pour me rattraper un peu, je retournerais souvent à la ligne, reproche qui m’a été fait à propos de ma dernière nalyse.

Voilà qui est fait. Donc dans la voiture ça parle de foot, on se demande qui de Cohade ou Uche sera titularisé, qui va gagner le Clasico espagnol, ou encore qui a pété parce que là ça commence à être pénible. Le tout sur une musique ‘différente’ de ce qu’on a l’habitude d’entendre la plupart du temps. Ne comptez pas sur moi pour vous donner les références, adressez-vous plutôt à TaraO ou Zouzou. Comme de bien entendu on a droit environs toutes les 20 minutes à un dépassement de la part de la voiture du prèze, ce qui lui permet de nous faire admirer sa gestuelle, dans un style qu’on lui connaît si bien et qui ne surprendra plus personne. Mais ça fait partie des traditions, comme les 3-0 face au PSG, et ce serait con que ça se perde.

Bref, on traverse Angers, TaraO nous raconte qu’il y a fait ses études et nous vante les mérites de cette bourgade (il y aurait créé une secte).

Ensuite premier arrêt. On se restaure un peu, Jérôme le Nantais partage ses m&m’s (sauf les jaunes), et me propose un sandwich que j’accepte. Un sandwich à la rosette de Lyon offert par un Nantais, si ça ça ressemble pas à un traquenard ! Enfin bon, après inspection ça m’a l’air correct, je l’engloutis sans vergogne.

Le reste de la route se déroule sans trop de problèmes (enfin la vérité c’est que je le saurais jamais, j’ai dormi). 18h00 et des poussières, arrivée du cortège sur le parking visiteurs de la Beaujoire. Il y a déjà pas mal de voitures et de minibus, plus 3 cars de supporters Bordelais. Bien. On patiente en observant le manège des Ultras qui escaladent des grillage dans un sens puis dans l’autre à l’arrivée des CRS, tout ce petit monde ayant été vexé par l’allumage d’un fumigène, semble-t-il. En tous cas c’est animé et ça fait passer le temps.

Les grilles s’ouvrent, on rentre (logique), et là c’est le choc. Quel stade ! Il est magnifique. Il est quasiment vide (il n’est que 19h00), mais je suis quand même épaté. Et c’est pas un parcage à la Caennaise, non, là plutôt grand luxe, avec places assises à l’arrière, emplacements multiples pour accrocher les banderoles, de larges allées pour une circulation fluide… Le top. Le temps pour Zouzou de prendre 2-3 photos, pour Del’s d’accrocher sa banderole MB Pôle Nord et pour TaraO de s’occuper de celle des MB IDF, et chacun prend ses quartiers. Certains, comme Le Prèze représentent derrière la banderole, d’autres comme LoîcPorsche vont admirer le panorama bien assis en haut des gradins, d’autres comme TaraO, Zouzou, Del’s ou moi-même allons nous installer debout en plein kop.

C’est ambiance free-party dans la Beaujoire en attendant le début du match, la sono crache de la techno à fond les ballons jusqu’à 19h50. Et là c’est énorme. Le speaker balance ‘L’hymne Nantais’ en demandant au public de chanter en chœur, mais apparemment tout le monde s’en cogne. La musique et formidable. Pour ceux que ça intéresse (et je sais que vous êtes nombreux) : http://www.fcna.fr/supporters/hymne.php.

19h55, entré des joueurs et Tifo Nantais. Un bateau vogue sur le virage, et une banderole sur laquelle est écrit ‘depuis 43 ans, Nantes domine l’Atlantique’ (à peu de choses près). Bon. Direct, 4-5 fumigènes claquent dans le parcage bordeaulais histoire de réchauffer tout le monde et montrer qu’on est bien là (Zouzou a été quelques peu surpris et a bien failli craquer son slip sur ce coup là).

Les Bordelais donnent le coup d’envoi, la fumée se dissipe et ça part fort, tant au niveau de la pelouse que des tribunes. Les occases s’enchainent côté bordelais, et nous on gueule et on sautille gaiement avec une intensité rare. Ce qui devait arriver arriva, après un 1er 1/4 d’heure à sens unique, Bordeaux plante. Enorme bordel dans le parcage, je tente de résister à la pression des mecs qui descendent en direction du bas des tribunes en essayant de remonter à contre-courant tel un saumon afin de ne pas me faire emporter. Mais là je me suis un peu surestimer et la chute fut inévitable. Notez qu’à ce moment là du match, on ne donne pas cher du slip de Zouzou. Les chants repartent de plus belle côté bordelais alors que le public Nantais et complètement amorphe, ne se manifestant que pour siffler les nombreuses imprécisions canariennes, ce qui ne manque pas de nous surprendre, car d’après animostar.com, ‘Le canari est facile à vivre et très agréable. C’est un oiseau connu pour ses qualités de chanteur. Son chant est mélodieux est varié. Lorsque les canaris sont en groupe, les chants sont d’autant plus fournis.’ On nous aurait mentis ?

Mi-temps. Tenaillé par la faim, je me dirige rapidement vers la buvette et commande un hot-dog plus un coca (7 euros). Pour mieux profiter de mon repas et afin de ne pas renverser mon coca, je m’installe peinard en haut des tribunes pour assister à un trophée Wanadooooo de haute volée. Je note que le public s’enflamme plus sur les frappes laborieuses de ces enfants que sur la prestation du FCNA. On entend les 1ers applaudissements, et c’est un gamin d’1m20 qui les a provoqués. C’est là que l’on s’aperçoit que l’idée des Allemands de rallonger la mi-temps de 5 minutes afin de permettre aux gens de se restaurer n’est pas si bête (là Le Prèze me dira que ma naïveté et touchante). Je rejoins mon emplacement dans le kop à la 55ème minute.

Alors là il y a une anecdote bizarre racontée ensuite par Zouzou et cautionnée par TaraO qui m’a complètement échappée. Zouzou se serait fait à moitié draguouiller par une blonde de type Bourgeoise du plus belle effet, et genre MOI je l’aurais pas remarquée. Enfin bon, pourquoi pas, en tous cas le slip de Zouzou ne tient plus qu’à un fil.

Sur le pré, la partie s’est quelque peu rééquilibrée, encore que les Nantais n’ont jamais parus dangereux. Mais bon, je vais pas vous faire la nalyse technique du match, je suis pas là pour ça (enfin pas ici en tous cas). Bref on ne voit pas comment la victoire pourrait nous échapper et ça gueule de plus en plus (si si, c’est possible). Les 5 dernières minutes furent vraiment très fortes d’un point de vue émotionnel, avec des Nantais qui poussaient avec la force du désespoir sans réussite, les travées de la beaujoire qui se vidaient à vue d’œil, et nous qui chantions et dansions sur des airs de Samba, des sourires jusqu’aux oreilles.

Coup de sifflet final, on tombe dans les bras les uns des autres, ivres de bonheur. Les joueurs viennent nous remercier, puis nous jettent des t-shirts contre le racisme, et en ce qui concerne le slip de Zouzou, c’est de l’histoire ancienne. La sortie du stade se fait sans problème, on récupère les 2 Nantais qui nous applaudissent, fair-play (en même temps y a pas photo), et on se dirige vers le McDo le plus proche. Je commence à avoir sacrément mal au bide (le sandwich Nantais ? le Froid ? ). Bref, on débarque dans le fast-food toutes écharpes et maillots dehors, sans pitié (sauf Zouzou qui laissera son écharpe dans la voiture, prenant le McDonald’s pour un endroit où règne la violence et la barbarie). Personne n’ose sacrifier son billet de match pour avoir un Big Mac gratis, et on s’installe comme à la maison.

Ceux qui ont vu la bourgeoise du parcage en discutent (ils ne sont que 2), Le Prèze nous raconte qu’il a pris un abonnement à son truc Pilot Time parce qu’y a moyen d’accélérer les pubs, et tous les Nantais qu’on croise nous félicitent et nous disent ô combien notre équipe est magnifique. C’est beau.

Les nouveaux vont embrasser les buissons, puis on repart avec une voiture de plus qu’à l’allée. Je suis toujours dans la voiture de TaraO, il est 23h45 et on repart bercés par Autoroute FM, ce qui me met en joie (je vous laisse imaginer ce que j’ai pensé des disques écoutés à l’aller). La route se fait dans le calme, on est otus un peu KO, Golgoth a pris le relais et c’est désormais lui qui conduit.

On s’arrête dans une 1ère station service dans laquelle on rencontre une quadragénaire seule qui, qui engage la conversation.
La Quadra : – ‘Mais vous venez d’où (TaraO a pas osé), tous en groupe comme ça ?’
Moi : – ‘On est des Parisiens qui revenons de Nantes où on était allé encourager Bordeaux’
La Quadra : -‘..’.
Le Prèze : – ‘Oui on sait, on est cons.’
La Quadra : – ‘Moi j’ai jamais compris comment on pouvait se battre pour un ballon. Moi, j’ai gagné un ballon à la tombola et il est dans mon coffre. Et ben personne se bat pour lui.’
Là mon côté macho a pris le dessus et j’ai décidé de m’éloigner de la conversation parce que c’est trop simple de se moquer d’une dame seule à plusieurs. Plus tard, lorsque les autres me rejoindront, ils me parleront d’une proposition scabreuse que la quadra aurait faite à deux d’entre eux. Mais je préfère ne pas en savoir plus.

Le reste du retour se fera sans histoires, avec un changement de voiture suivant la répartition des uns et des autres autour de la capitale. On était tous rentrés autour de 04h00 du matin, la tête remplie de bonheur.

http://www.animostar.com/race/oiseau/fiches/canari_sauvage.htm

Les Photos http://alphaproduction.free.fr/tias/tias.htm Merci à Zouzou qui les a prises et à Raul qui les a mises en ligne.

Merci TIAS


Strasbourg – Bordeaux (06/11/2004)

Strasbourg – Bordeaux (06/11/04)

N°16 : Strasbourg 0 – 0 Bordeaux (06/11/04) / Stade de la Meinau

Compte-rendu

5h45
L’heure des braves vient de sonner!
Je me bouge le cul, je secoue Kenza, et j’espère que Ben n’a pas oublié de se réveiller non plus.
Un ptit déj vite avalé, on doit le retrouver Gare de l’Est pour prendre avec entrain, le train de 7h44 direction Strasbourg.

Un passage à la boulangerie pour prendre croissants, chocolatines et pains aux raisins.
Faut pas déconner 4h de train et une ptite nuit de sommeil, ça creuse.
C’est clair, on est décidé à pas mourir de faim tout de suite.

7h20
Ben est au RDV comme prévu, et on se pose tranquillement dans un carré. Le train est quasi désert… on est peinard !
4h de train c’est long… et ben figurez-vous qu’on les a pas vues passer !

Entre prises de photos, discussions autour des Girondins, de nos collections, des déplacements précédents et suivants, et ptits en-cas viennoiseries, le trajet se déroule tranquillement… et nous voilà à la Gare centrale de Strasbourg à 11h43.
Le ciel est gris, et le froid nous surprend à la descente…

12h00
Le programme est simple… trouver l’office du tourisme, récupérer un plan, prendre un Pass Tram+Bus, trouver un bon resto, sillonner le centre-ville pour visiter un peu, et rejoindre le stade de La Meinau pour encourager nos Marine et Blanc.
Ben règle son appareil, prêt à mitrailler (On aurait du faire un reportage sur les alsaciennes car y’avait de beaux morceaux)
Première balade dans les petites rues du quartier de La Petite France, là on découvre le côté typique Alsacien… façade de maisons particulière, une vision de carte postale à chaque coin de rue, bref, c’est vraiment super sympa le coin.
Le tout agrémenté de brasseries, tavernes, et restos proposant tous les plats typiques : Flammenkuche (et pas Kalou Uche ah ah ah), Choucroute, Poulet au Riesling, Spätzle etc…etc…
On décide d’un commun accord de se restaurer dans un ce ces restos, présents sur toutes les cartes postales.
On est donc sur une terrasse fermée, au bord de l’Ill, les cygnes comme camardes extérieurs.
Les tables et bancs en bois sont immenses et massifs.
Faut bien accueillir tous ces gros Alsaciens et Allemands bordel !
D’ailleurs les Allemands, y’en a plein les rues… Strasbourg est la cour de récréation pour ceux qui vivent de l’autre côté de la frontière ou visiblement il n’y a pas grand chose…
Le repas est ma foi vraiment pas mal… Poulet Riesling + Spätzle qu’ont choisi Ben et Kenza. Pour moi c’était fromage blanc à l’ail et persil, Pommes de terres sautées aux oignons et Munster. (Ok, pas cool pour l’haleine…mais super bon !!!!!)

14h00
Le ventre enfin plein, on repart serein vers la prochaine étape : La cathédrale !
Ce truc est incroyable et effroyable…
Impossible de se rendre trop compte en photo…
Mais c’est un énorme truc massif, géant, sombre, lugubre qui domine la ville.
On redescend sur les quais et on se décide à faire une ptite visite en bateau-mouche autour de la ville.
Excellente manière de parcourir le tour du centre-ville, et les principaux monuments, dont le parlement Européen.
C’est aussi sympa de traverser une écluse qui en 5mn se remplit, et nous fait monter de 1,80 m, des milliers de litres d’eau nous permettant de passer d’un niveau à l’autre de la ville.

16:50
La nuit commence à tomber… le froid est toujours là.
Le temps commence à manquer…
Nous nous décidons pour la dernière étape : ce sera une ptit balade sur la terrasse panoramique du Barrage Vauban avant de rejoindre la Meinau en Tram 1h plus tard.

18h15
L’heure est venue de s’approcher du Stade…
On repère la route…5mn d’attente, 10mn de Tram depuis la gare.
On commence ENFIN à s’apercevoir qu’il y a un match de foot le soir… Dans la journée.. aucune écharpe, aucun maillot, rien qui ne présage de l’existence d’un club de foot de L1 dans la ville.
Le tram se remplit quand même de supporters du RCS… on suit le convoi pour arriver au stade.
Notre ‘bonheur’ se situe virage Nord-Est.
Quelques dizaines d’Ultras et Devils sont déjà là dans l’attente de rentrer.
On prend nos places, et comme visiblement pas grand monde ne souhaite entrer pour le moment, la sécurité nous escorte avec quelques autres personnes. On arrive enfin à rentrer dans le parcage.
Nous sommes les premiers à fouler les marches du parcage… Le temps de repérer un endroit pour la bâche et pour mater le match.
Le stade est quand même sympa. Les UB90 sont à l’opposé de nous et remplissent l’équivalent du parcage.
En dehors de ça… Les tribunes sont en partie dégarnies et y’a pas beaucoup d’ambiance en dehors de ces 2 Quarts de Virage.

20h00
La coup d’envoi approche… la compo des Girondins est un 4-5-1, Pavon s’entêtant à faire jouer Chamakh seul.
Les premières minutes semblent lui donner raison, avec pas moins de 3 occasions franches dans les 5 premières minutes.
Ensuite on contrôle le jeu, on voit quelques bons mouvements, la partie est rythmée et intéressante.
A la demi-heure de jeu, on croit enfin voir ce but libérateur lorsque Faubert reprend de la tête un tir détourné du gardien.
Mais non… la barre (Ah la barre!) repousse le ballon…
On se dirige vers la mi-tps confiant en disant que ça va passer… On domine, pour l’instant pas trop d’alertes pour Ramé, on peut regretter les actions manquées.
On a à peine remarqué que Cid blessé a laissé sa place à Afanou !

21h03
La 2ème mi-tps change complètement… Strasbourg se requinque, se rebiffe… commence à inquiéter sérieusement Ramé.

Pas une occase potable pendant 25 mn… jusqu’à ce péno sifflé par Garibian.
J’ai rien vu mais je me dis que c’est bon… on va les prendre ces 3 points !!!!!!!
Et là… arrêt du gardien… Riera sort dans la foulée remplacé par Uche.
Francia entré auparavant est transparent.
Finalement ça commence a sentir le 0-0 ce match… un 6ème nul consécutif, un 12ème match sans défaite… putain va falloir plonger dans les stats pour voir depuis quand ça s’est pas produit.
Le temps passe… Ramé fait son boulot car finalement il est temps que ça finisse.
Malheureusement, il reste encore 3mn de temps additionnel….. et comme lors de la 1ère journée face à l’OM, notre série de matches sans défaites s’arrête sur cette tête de Pagis en fin de match.
La défaite n’est pas méritée… grosse frustration dans le parcage…
Il va maintenant falloir se qualifier à Dijon et battre le PSG samedi soir.
Un beau programme en perspective !

22h…
L’heure du retour a sonné pour Ben…on prend le Tram pour rentrer à la Gare.

23h00
Le temps de boire un coup et de relativiser cette défaite (un mal pour un bien ??????), Ben va prendre son train de nuit, direction Paris Gare de l’Est, alors que pour Kenza et moi direction l’hôtel pour une nuit bien méritée!
Un bon WE de tourisme footbalistique prend fin…

Vivement le prochain !

Merci ZARCOBX


St Etienne – Bordeaux (23/10/2004)

St Etienne – Bordeaux (23/10/04)

N°15 : St Etienne 0 – 0 Bordeaux (23/10/04) / Stade Geoffroy Guichard

Compte-rendu

En ce samedi ensoleillé, c’est 6 MB-IDF (Vince, Bubu, Xavier, Mattinho, Enzo, moi) et 2 MB Pôle Nord (Dels et Piranhas) qui se donnent rendez-vous à la Porte d’Orléans vers 9h. C’est tôt pour un samedi… on a tous la tête dans le cul. C’est donc dans le calme que nous partons.
Dans notre voiture, Xavier nous parle de ses vacances au Portugal, où il a vu plusieurs matchs de l’Euro. Dans l’autre voiture, les jeunes ont l’air calme… Vince a peut être trouvé un casque !
Le trajet est long et fatigant pour les chauffeurs. Nous faisons donc une halte à Moulin pour une pause casse croùte. Avant de repartir, nous mettons une belle pagaille sur le parking du supermarché. Bah oui, quand on déploie les bâches, pour faire des photos souvenir, c’est au milieu du passage que l’on s’installe !
Cette pause a réveillé tous les p’tits marine et blanc. La bonne humeur est là. Bubu fait le philosophe : ‘être ou ne pas être une vache’. Vince nous mime un gars de la banlieue en train de taguer un mur… Et je ne vous parle pas de l’épisode de la bise…!

Nous arrivons finalement à St Etienne vers 18h. Il y a déjà du monde autour du stade. L’ambiance est bon enfant entre les supporters. C’est rare cette sympathie entre supporters. Ces moments là, il faut en profiter au maximum. Ce que nous ferons !
De notre côté, certains vont faire un tour à la boutique des verts tandis que d’autres vont manger.
Nous rentrons dans le chaudron vers 19h30. Notre parcage est déjà bien rempli. Nous sommes 1100 bordelais et quelques stéphanois mélangés avec nous ! Comme d’habitude, Vince, accompagné de Bubu, va bâcher.
A l’entrée des joueurs pour l’échauffement, le DJ de la sono nous met : ‘c’est qui les plus fort ? Evidemment c’est les verts…’ Tout le stade reprend le refrain. C’est magique ! L’ambiance commence à monter. Les Magics Fans et les Ultramarines se réunissent sur le terrain avec leurs drapeaux pour célébrer leur fraternité.
Il est 20h, le stade est plein. Le match va débuter. Le Kop Nord et notre parcage déploient les tifos. Ils sont magnifiques. Le vert et le marine sont de sortie pour célébrer encore une fois l’amitié entre les supporters.
Au début du match, l’ambiance en bas du parcage est excellente. Je suis avec Bubu, Vince, Dels et Piranhas. Nous chantons, nous sautons, bref : on s’éclate !
En face, chez les Stéphanois, c’est la même chose. Tout ce vert, dans cette tribune, c’est impressionnant. Les chants sont puissants grâce à la résonance du toit métallique. Les gestuelles et les tendus d’écharpes sont superbes.
Sur le terrain, le match ne restera pas dans les annales. Les girondins réussissent à tenir le match nul. Nous aurions pu perdre ce match sans un grand Ramé, surtout sur la frappe de Feindouno. Mais nous aurions pu ramener les 3 points avec un peu plus d’opportunisme notamment avec les occasions de Meriem et Chamakh.

Après le match, les joueurs viendront nous saluer et une grande partie d’entre eux offriront leur maillot. Je trouve ça très bien de leur part. Ils ont besoin de notre soutien et c’est avec ce genre de geste que notre club avancera.
Arf… C’est déjà fini ! Avant de sortir du stade, nous faisons une dernière photo de groupe derrière la bâche. Cpetiteuf, Salie33, Natou et Jérome nous ont rejoint.

Comme lors de tous nos déplacements, avant de rejoindre Paris, nous allons reprendre des forces au Quick. C’est l’occasion de se faire un p’tit résumé du match et de l’ambiance.
Nous repartons tranquillement vers les 23h en passant cette fois-ci par l’autoroute. Le chemin est long… Dans les voitures, les gars dorment mais c’est de la bonne fatigue !
On arrive finalement sur Paname à 5h30. On va faire un gros dodo avec qu’un seul mot en tête : ENCORE !

Merci BEN-BECKER


Caen – Bordeaux (02/10/2004)

Caen – Bordeaux (02/10/04)

N°14 : Caen 1 – 1 Bordeaux (02/10/04) / Stade Michel d’Ornano

Compte-rendu

C’était bien sympa les gars ce petit déplacement !

Encouragé par le bon début de saison de nos girondins, et par la volonté de découvrir le stade d’Ornano (18ème stade visité pour moi en France, ça commence à faire !), j’ai contacté Nico, le prez’ de l’association « Marine et Blanc IDF » qui organise quelques déplacements au départ de Paris, et qui assure aussi des retransmissions dans un local (à Paris lui aussi : ça c’est une super idée – plus besoin de payer TPS, canal + et le pay per view pour voir les gigis, et en plus on peut mater les matchs entre supporter…).

Le déplacement avec la place c’est 33 euros, 30 si on est adhérent de l’assoc’. Le prez’ me met directement au parfum et sans détour lors du premier contact téléphonique « écoute mon petit Passou, chez nous on aime pas trop les retardataires, alors soit au rencard samedi à 15h00 pétantes ». !! Ca rigole pas chez les marine et blanc IDF que je me dit, et à 14h58, c’est le cœur battant que j’arrive au rencard en me disant je vais être le dernier et je vais me fait chambrer.

En fin de compte, je vois 3 types qui attendent, on devait être 15 à partir, et le prez’ n’est pas là !! Le dernier retardataire n’arrivera que vers 15h45, et je me dit « c’est la première fois et la dernière que je me fais rouler la prochaine fois j’arrive une heure à la bourre ».

En plus du retard donc, on découvre que 2 voitures nous attendent à … porte d’Orléans, nous qui étions à Porte de la Chapelle (pour ceux qui ne connaissent pas Paris, c’est juste le sud alors que nous étions au nord…). Là je me dit, bon le prez’ non seulement il est en retard mais en plus il a pas le sens de l’orientation et/ou de l’organisation, va falloir penser à dissoudre l’assemblée et à organiser des élections anticipées…

On se dirige donc vers Saint-Cloud au Parc des Princes, dans le fief des Boulogne Boys pas loin de la brasserie des 3 obus où on a rencard avec les 2 voitures qui se sont perdues. D’un coup d’un seul, je remarque que tout le monde a discrètement remis qui un pull qui un manteau par dessus les maillots des girondins, sortis un peu hâtivement, y’en a qui cherche pas les embrouilles à priori !!

Les gars du déplacement. Ma plus grosse inquiétude c’était de me retrouver avec une bande d’adolescent post-pubère avec un délire un peu naze. En fait, il y a avait un peu de tout, de l’étudiant aux types dans la trentaine (dont moi, cool je suis pas le plus vieux !!). Ambiance supporter des girondins depuis la plus tendre enfance qui se fait un petit plaisir un week-end de temps en temps, mais pas non plus le gros excité au point de faire 3000 kilomètres en voiture aller voir jouer les gigis à Volgograd tous les samedis. Je me sens à l’aise dans mes pompes dans cette ambiance.

16H30, on quitte enfin Paris avec une heure et demi de retard et j’ai l’impression d’être le seul à être inquiet de ne pas être au match au coup d’envoi.

On fait 10 kilomètres, et la les ennuis commencent. Dans la voiture ou je me trouve, problème mécanique sur un changement de vitesse, grosse fumée derrière nous. Angoisse immédiate dans la voiture « quelqu’un est mécano les gars, nous demande le prez’ »…Perdu.

On s’arrête à la première station essence, le conducteur remet de l’huile (trop à priori) et là c’est la scène hallucinante : on remet le moteur en marche, petite accélération (à l’arrêt), et le moteur qui s’emballe complètement, un nuage incroyable qui sort du pot d’échappement… le conducteur retire la clef pour arrêter le moteur mais rien n’y fait !! le moteur monte tout seul en puissance et s’emballe…c’est la panique dans la station-essence tout le monde court se mettre à l’abri et finalement deux employés de la station arriveront à couper le moteur. Le moteur a l’air d’être bien foutu, le propriétaire de la voiture accuse le coup et nous avec, malheureux pour lui et honteux d’être inutiles. On a l’air con avec nos maillots et nos écharpes devant cette scène. Le soir, chacun mettra son petit billet pour aider symboliquement le propriétaire du véhicule. Je me dis, dans cette assoc’ y’a des gars cool.

Des types sont repartis sur Paris chercher des véhicules (on est à 30 kilomètres pas plus), et ils reviennent vers18h20. On a donc 1h40 pour faire 200 bornes et arriver au stade, le moral est pas au beau fixe. Le prez’ essaie de rassurer tous les petits nouveaux dont c’est le premier déplacement, y paraît que ça se passe pas comme ça à chaque fois, soit.

C’est à fière allure qu’on se dirige vers Ornano, le cœur battant et les yeux rivés sur la pendule. Dans les voitures (non fumeurs, ça aussi c’est vraiment cool, respect des autres), la conversation reprend, ça parle foot, girondins, de l’assoc’, des forums…

20h00 : on arrive sur Caen, premier stress énorme, périph nord ou périph sud ? la radio est à fond, Caen a sa première occas’ on est pas serein, vieille angoisse, vivement qu’on arrive bordel.

20h15, on est enfin au stade, on a loupé que le premier quart d’heure, ça va c’est cool. Première impression sur le stade d’Ornano : moche de l’extérieur. Ca fait beaucoup plus Palais des Congrès, salle de conférences que stade, car c’est uns sorte d’enceinte carrée assez massive dans laquelle on a mis un terrain. Perso, j’aime vraiment pas.

20h16, le parcage. Alors là je pousse un coup de gueule ! Pour arriver dans la tribune bordelaise il faut se baisser et passer sous le béton du stade, et on débouche dans un carré de 30 mètres sur 30, avec un filet qui ressemble à une cote de maille juste au-dessus de nous et qui nous gâche la vue du terrain. Sur les cotés deux rangées de protection en fers. Même des poulets élevés en batteries refuserait ces conditions de détention inhumaines. On est entassé la-dedans à plus de 200, on voit rien sur le terrain et j’ai l’impression de revivre ma jeunesse lorsque je regardais les programmes éducatifs du samedi soir sur canal + en crypté…. J.

De suite, Caen à l’air bien en place et marque un premier but pas illogique. Nous on vient d’arriver et on est cueillit à froid. Le stade de l’intérieur est propret, « bon enfant », siège couleur vert pomme qui n’auraient pas fait rougir les canaris nantais. Peu ou pas d’ambiance de la part du public caennais pourtant match à guichet fermé, on entend que les chants bordelais (c’est peut être aussi qu’une impression donnée par le parcage et la promiscuité).

Dans la tribune bordelaise, on se demande si Ramé s’est encore troué une fois de plus (voir le topic spécial Ramé) et on se demande pourquoi Bordeaux a toujours la balle sans se créer tant d’occasion de but que ça. Caen joue en contre jusqu’à la mi-temps.

La 2ème mi-temps repart et vu la supériorité technique et physique des bordelais affichée en première mi-temps, tout le monde y croit.

Seulement voilà. Le stade a pris en grippe Chamakh à cause d’un contact avec Planté, le gardien adverse novice mais excellent, et qui a très mal porté son nom samedi soir (dommage). L’arbitre, lui aussi novice et qui a remplacé au dernier moment celui qui était prévu, avait décidé d’expulser notre jeune attaquant. On va pas revenir sur ce nouveau scandale d’arbitrage, les images parlent d’elles-mêmes. A ce moment, ou Chamakh sort du terrain, il y a une sorte de haine collective dans la tribune bordelaise, l’arbitre est vraiment en train de faire basculer le match, il siffle contre nous chaque action et chaque tacle pourtant régulier (avoir une équipe physique c’est pas interdit, non ?). Donc haine et impuissance, on se dit on est meilleur, on joue mieux, on est plus technique, on est plus physique et on perd 1-0 à 10 contre 11 : y’a quelque chose qui cloche décidément ! C’est à ce moment de dépit total que Meriem remet tout le monde d’accord. C’est beau le foot J.

Et là, le match rebascule au niveau psychologique. Sur le coté gauche, Jurietti et Rool sont chaud bouillant, personne ne passe ! Faubert à droite est énorme !! Grosse vitesse, tacles XXL, il se permet à 10 contre 11 de belles montées bien senties. On commence à croire au 2-1, surtout que l’équipe de Caen n’a rien dans le froc ce soir là. Dès que Meriem touche le ballon c’est le feu. Pourtant Pavon décide de tenir le résultat en sortant Francia pour Cohade. L’équipe recule de suite et Caen se met à l’attaque dans les 10 dernières minutes. Comme sur les cotés ça ne passe pas, Caen balance des ballons dans le dos de la défense centrale et c’est très très limite à chaque fois. Le point faible des bordelais se situerait – il en défense centrale dans les ballons aériens ? (déjà contre le TFC …).

Au final, on prend 1 point, mais c’est 2 de perdus sur la qualité respective des équipes. Bordeaux vient de signer son 8ème match sans défaite, mais retombe dans le ventre mou.

Après le match, quelques rencontres avec d’autres supporters des girondins, avec des habitués des forums, c’est sympa. On refait un peu la match, mais en fait pas trop. La grande tradition du buisson a été respectée même si j’ai réussit à l’esquivée un peu (authentique entorse, je sais ce que tout le monde en pense) !

On rentre sur Paris et je me dit vivement le prochain déplacement ! Y’avait plein de brèves de comptoirs à raconter car le prez’ c’est un monument, mais bon, comme je suis un petit nouveau on m’a fait comprendre que je ferais mieux de me la fermer (ça sera pour la prochaine fois hé hé hé).

Retour sur Paname à 2h00 du mat’. C’était bien cool

Merci PASSOU


Metz – Bordeaux (11/09/2004)

Metz – Bordeaux (11/09/04)

N°13 : Metz 0 – 0 Bordeaux (11/09/04) / Stade Saint Symphorien

Compte-rendu

Pas de compte-rendu


MB IDF 5 – 8 Club Brésil (06/09/2004)

N° 6 : 06/09/2004 Amical : MB IDF 5 – 8 Club Brésil (christophe, nono, christophe, ritalnicktout, nono)

Compte-rendu

Terrain : Parc interdépartemental des Sports de Créteil

Match : 7 contre 7 2 X 45′

MB IDF : Waoou, Nono, Gibaldipontin, Yule, Bastien, Nico, Christophe, copian de Yule, Zouzou

1ere mi-temps : domination totale de Club Brasil qui joue facile.
Ils vont trop vite pour nous.
Le score enfle rapidement.
Heureusement, notre gardien et les poteaux nous sauvent de la déroute.
De plus, le score acquis, Club Brasil joue un peu trop facile.
Score : 2 – 7 buts de Christophe et Nono

2eme mi-temps : le réveil des bordelais
Club Brasil baisse de niveau : fatigue ou tranquille car trop facile pour eux ?
On gagne la mi-temps 3 – 1 buts de Christophe, Bastien et Nono.
On loupe pleins de buts faciles en fin de match.
Il faudrait que les attaquants apprennent à donner le ballon au lieu de tirer bêtement. Un centre en retrait ce n’est pas dur !!!
A noter, un énorme raté de Nono, seul à 2 mètres du but.

Bilan : Match d’entraînement difficile pour nos couleurs. Bonne ambiance.

Merci à Jeff le nantais pour son arbitrage.

Mais il faudra une mobilisation plus importante des troupes MB IDF pour espérer conserver le trophée atlantique.

Prochain match : Dimanche 28 novembre 13 heures même lieu

Merci GIBALDIPONTIN

MB IDF

équipe : christophe, gibaldipontin, dick byrne, nono, ritalnicktout, waooooo, yul, zouzou


Lille – Bordeaux (21/08/2004)

Lille – Bordeaux (21/08/04)

N°12 : Lille 0 – 0 Bordeaux (21/08/04) / Stadium Lille Métropole

Compte-rendu

Tout commence Porte de la Chapelle. Le rendez-vous avec les MB IDF est fixé à 15 heures. Tias arrive en retard (15h05) et se fait chambrer direct (on lui promet une tournée, qu’il ne payera pas : tssssssss).
Rapide présentation des protagonistes : nous sommes 13 à partir, dont 2 filles et le reste en garçons (logique) plus ou moins agés (Masta trouve avec une satisfaction non dissimulée 3 personnes plus vieilles que lui…). Il y a là TaraO (une espèce de boule d’énergie pure à la dégaine improbable, qui ne tient pas en place et distribue les ‘DANS TON CUL’, comme Jésus les petits pains). Il est accompagné par un ultra prénommé Kevin, qui ne s’exprime en slogan ravissants, comme ‘METS TOI TOUTE NUE’, ou ‘SUCE MOI LA BITE’ : tout un programme. Les autres (qu’on ne va pas détailler pour ne pas risquer d’en oublier et se faire des ennemis éternels) sont heureusement plus calmes (ils ne peuvent de toutes façons pas être plus dingues que les 2 personages précédemment décrits). On partira à 3 voitures et c’est Nico, le G.O., qui attribue les places (par commodité, nous l’appellerons ‘le prez’. Les membres des girondins.net sont rassemblés (pour mieux nous canaliser ?) sur la banquette arrière d’une 205. Le schéma est le suivant :
Tias – Masta – Pingouin (serrés comme des petits paydays sur une banquette de club homo)
Le prez – Nono (chauffeur) (serrés aussi, vu la corpulence du prez, qui gigote comme une marmotte sous amphétamines).
Le prez joue dos à la route et Nono reste concentré sur l’objectif (la route : pour un chauffeur, c’est primordial).

Première curiosité : les coutumes de MB IDF consistent à se faire des doigts d’honneur entre voitures lorsque l’une dépasse l’autre. Très vite, lesgirondins.net assimilent les règles de ce petit jeu et distribuent les doigts dès qu’une des 2 autres voitures nous dépasse, et inversement. Ca se corse ensuite, car le prez, jamais à court de surenchère, commence à mimer des gestes de plus en plus obscènes à nos collègues de déplacement : on commence par des doigts langoureusement agités dans sa bouche, puis le poing entier (le prez a une grande bouche, ainsi qu’une grande gueule), puis on finit par un fist fucking du plus bel effet (avec poing lubrifié) adressé à nos collègues féminines.
C’est pas grave, c’est ma patronne, elle est cool, dit le prez. Nous rions poliment. Ce qui devait arriver arriva : galvanisé par notre vulgarité sans bornes, TaraO, profitant d’un dépassement un peu cavalier, nous montre son fessier à la vitre de la portière, déclenchant dans notre voiture une hilarité générale. Il nous est malheureusement impossible de répliquer, pour des raisons évidentes de sécurité. Ce déplacement commence décidément sous les meilleures auspices…
Entre deux salves de doigts d’honneur, ça parle foot, vie professionnelle, cinéma (les frères Cohen, Lelouch (le prez en est un grand fan : hi hi hi), Kubrick (on en apprend des bonnes sur lui), Tom Hanks (ho ho ho)…) et le prez nous explique qu’il a en tête le scénario du film ULTIME (l’histoire d’une pièce de 5 francs, mais on ne peut pas en dire plus, car on n’a pas encore acheté les droits). On avance à une allure correcte, puis première pause-clope. Tias est un peu sur les nerfs, ça fait 4 jours qu’il en a pas grillé une. Pour l’instant il tient. Pingouin profite de cet arrêt pour se mettre en tenue de compétition, le maillot n°5 de Bonnissel est sorti. On croise également des membre du fan-club de Rio Mavuba sur cette aire d’autoroute (photo à suivre).
Puis une distribution de bonbons tourne quasiment au pugilat, la faute à TaraO évidemment, et on voit arriver un couple de personnes agées, dont l’élément féminin arbore fièrement un bob marine et blanc avec scapulaire : éclat de rire général.
La 2ème partie du trajet passe très vite, le Prez fait péter quelques aphorismes dont il a le secret : « les femmes, moi j’aime pas, ça me stresse », etc. (rires au fond de la salle). On passe notamment sur un pont aux couleurs du RC Lens (lol général), et on voit une petite bagnole ridicule en contrebas, qui pourrait bien être celle de MK, ou encore celle de Jack qui aurait fait le déplacement en indépendant (lol dans les rangs des girondins.net). On passe aussi devant un terril (pour les incultes, regardez dans le dico) que Pingouin prend en photo avec son mobaïle de la mort, croyant que c’est la collec complète des FT de MK. Puis on arrive rapidement dans Villeneuve-d’Ascq, et après avoir connu quelques difficultés pour trouver le parking visiteurs et avoir rejoint d’autres membres de MB IDF, nous voilà finalement aux abords du Stadium Lille-Métropole.
2ème coutume des MB IDF : le jetage dans les buissons. Le prez l’expérimente avant d’arriver au stade, sous l’impulsion de inénarrables TaraO et Kevin
Il est 18h30, une petite vingtaine de bordelais sont déjà sur place, MaghrebKing et son petit frère (y aura au moins quelqu’un de plus petit que lui ce jour-là) nous rejoignent, on tape un petit foot sur le parking, cool (Pingouin fait admirer sa technique). On discute un peu avec MK qui nous raconte ses malheurs informatiques, on lui apprend le forfait de Meriem et nous sommes coupés par des ‘VIRAGE SUD HE HE !!!’. Les Devils et les Ultras arrivent, escortés par de nombreux CRS détendus et souriants. Masta explique aux autres que les ‘Dogues Virage Est’ – DVE – sont connus pour être tout sauf des poètes et qu’il vaut mieux ne jamais entrer en contact avec eux. C’est le moment que MK choisit pour enlever sa chemise tel un ‘Clark Kent du ch’nord’ afin de dévoiler son T-Shirt à l’effigie du titre de 99. Pas con la chemise camouflage (moins froissée que celles qu’affectionne le Pingouin, quand même) !

Il est enfin temps de rentrer dans le stade, en même temps que les ultras bordelais, assez ‘chauds’ pour la plupart, après quelques affrontements avec les forces du désordre. 1ère fouille, le service d’ordre est assez tendu. On est entouré par un couloir de grillages de 3m de haut, on avance en file indienne, on s’arrête en route pour discuter avec un supporter lillois d’une cinquantaine d’année très cool. Il est confiant, Bordeaux ne lui fait pas peur, le LOSC est européen selon lui et on se souhaite une bonne soirée (ce type était à Marseille la semaine précédente : respect – ou alors il était en vacances avec Bobonne dans la région, les suppositions vont bon train -). 2ème fouille, ça commence à être lourd, les banderoles sont inspectées minutieusement, le porte-voix est confisqué. Nous arrivons à la buvette, qui ressemble à un blockhaus garni de grilles, comme si on allait la prendre d’assaut…
Bref, on rentre dans la tribune qui nous est réservée, il fait beau, on est tous plein d’espoirs, on bâche, on prend des photos de groupe (Masta réussit à photographier MK : exploit !) et la tension monte d’un cran avec l’entrée des joueurs sur le terrain. La mascotte lilloise (une bestiole rouge – un chien sans doute -) se fait copieusement siffler. Le stade se rempli juste avant le match (10 000 spectateurs environ), sauf l’équivalent du virage nord, où un kop assez minable (en nombre) tente de se démener pour mettre l’ambiance en face de nous (joli tifo quand même). La speakerine maison est extraordinaire, c’est une sorte de Karaoké vivant chargée de mettre l’ambiance dans le stade ‘Quand il y a une action de but, on se lève et on crie Allez Lille, Allez !’. Le match commence (voir nalyses diverses dans le topic avec des couettes) et on gueule comme des malades pour soutenir nos couleurs, au milieu des Ultras et Devils. Nous sommes environ 200 à 400 selon les estimations diverses, il y a quelques supps lensois (que MK regarde de travers) et des familles aux couleurs bordelaises (si si !). La mi-temps arrive à point nommé pour reposer nos cordes vocales, et MK se fait embarquer par le prez pour monter une assoce MB dans Ch’Nord (règle n°1 : il faut un bar, c’est tout ce qu’on a retenu).
Le match reprend. Le voisin de Tias lui propose de tirer sur un cône, il refuse une fois, deux fois, trois fois, mais sa volonté n’est pas sans faille et il craque à la quatrième, et ce sont 4 jours d’efforts qui sont ruinés d’un coup… Les chants continuent, l’ambiance monte d’un cran avec un pogo général dans les rangs bordelais. Les stewards essayent bien de raisonner les plus acharnés, mais l’effet inverse se produit, puisque le pogo reprend de plus belle. A ma connaissance, aucun MB IDF n’y prendra part, même TaraO et Kevin se la joueront payday sur le coup. Le match baisse d’intensité, contrairement à ce qu’il se passe en tribune, et malgré une frayeur en fin de match, le point du nul est obtenu. Laslandes, Ramé, Jemmali et Planus viennent nous saluer (ils auraient pu s’approcher un peu plus, on allait pas leur renvoyer leurs maillots dans la gueule comme des sauvages, nous !). Pendant que les supporteurs lillois quittent le stade, nous devons attendre, et les nalyses d’après match démarrent grand train, sur le recrutement nécessaire (Tias), le coaching (Masta), une nana mignonne dans les tribunes (Pingouin), la victoire de Lens (MK), la nécessité de créer une assoce MB ch’Nord (Le prez, qui tentera de le convaincre qu’avec une marge de 20cts d’euro par écharpe il se paiera rapidement un nouvel écran.) (les autres on ne sait pas de quoi ils parlent, de toutes façons on n’est pas comme eux, on ne se mélange pas, en plus ils ont des filles qui mangent des fraises tagadas, font des trucs avec la bouche de certains garçons et rient très forts. Nous, ça nous fait peur). Entre temps une jeune fille, chargée de replier une bâche sur les pubs entourant le stade, se fait copieusement siffler et chambrer : on lui enjoint de se mettre toute nue, mais elle ne cède pas nos avances. Dommage, le tout sous l’œil navré des stadiers, sans doute plus habitués aux concerts d’Isabelle Boulay. Enfin, les CRS nous laissent sortir dans leur habituel cordon de bienvenue, essayant de repérer à l’aide d’une photo un mec qui avait cracké un fumi dans le parcage, pour y parvenir finalement (souriez, vous êtes fliqués). Le mec est embarqué immédiatement, avant que l’ambiance ne se dégrade un peu plus quand la provoc des 2 côtés fait péter quelques cables, sans dommages notables heureusement.

N’ayant plus rien à faire dans le coin, on part à la recherche de la voiture de MK. Rappelons qu’il habite dans la région, mais retrouver sa caisse nous prend 10 minutes bien tassées, avec la coopération de quelques flics (ils sont partout, décidément) que le Prez tente de mettre dans sa poche. A noter que dans ch’nord, toutes les routes se ressemblent, on a l’impression de tourner en rond a chaque virage. Le véhicule de MK, un Kangoo blanc prêté par son frère, en jette un max. Tout ce petit monde se retrouve au Quick pour un festin que Guismo ne renierait pas. A noter qu’il est 22 h 40, que le Quick ferme à 23 h, et qu’on se ramène à une bonne vingtaine de Bordelais (ou au moins habillés comme tels) : on vous laisse imaginer la gueule des serveuses (jolies, d’ailleurs – tu vois Guismo, que c’est bien, Quick -). TaraO et Kevin commencent quelques prises de judo, pendant que les plus rapides, Masta notamment, commandent quelques friandises. A noter que seul TaraO et Tias commanderont une bière, le reste des troupes joue les paydays en s’abbreuvant de CocaLightLemon. Une grande tablée est organisée au fond du Quick (le Prez toujours aux manettes) et on mange (dingue !). MK trouve une concurrente de taille en la personne de Naty, qui dérobe toutes les réserves de serviettes sur lesquelles il lorgnait depuis le début du repas, afin de se confectionner des serviettes hygiéniques, ou des tampons, enfin bref, à table, c’est claaaaaasse (MK, lui, voulait juste s’essuyer la bouche avec, mais pendant 25 ans). Pour nous virer, le personnel du Quick éteint une partie des lumières, ce qui n’a d’autre effet que de nous faire chanter « joyeux anniversaire, Quick ». LOL général, même les employés se marrent. Finalement nous consentons à partir, vu l’heure, pour nous retrouver sur le parking en face. Les quelques buissons du coin font la connaissance de divers fessiers (Le prez, TaraO, Nono (la palme de la meilleure cascade), Kevin, Pingouin, Masta et quelques autres, Tias réussissant miraculeusement à échapper aux griffures dans le dos – ouais, sauter dans un buisson en t-shirt, ça cause quelques dommage à votre peau de bébé, en outre c’est complètement débile, mais c’est un autre problème -). On se dit au revoir, non sans avoir pris en photo MK dans son Kangoo et échangé quelques DTC avec les gens. La compo de la bagnole du retour est la même, à ceci près que Tias et Pingu ont échangé leurs places sur les ailes, permutation qui a pour but de perturber le Prez, afin que celui-ci cesse de nous parler de Claude Lelouch. Pari en partie gagné, mais la discussion démarre sur les goùts musicaux (le Prez est président du fan club de Peter Frampton : 4 membres en France – pour les incultes, regardez dans google -), Masta et le Prez tentent de convaincre Tias que les Beatles c’est vraiment de la balle, mais c’est peine perdue (autant convaincre Donovan que les Guignols de l’Info sont subversifs). Le moment des slows arrive (non, rassurez-vous, on ne danse pas), mais on devise gaiement sur les Bangles et Scorpions.
Masta – Celui qui n’emballe pas sur « Still loving you », c’est vraiment une quiche.
Le Prez – Moi quand j’écoute Scorpions, je sens mes doigts et je retrouve l’odeur de la chatte. (Marcel Proust, si tu nous regarde…).
Dans cette lignée, le Prez nous raconte ses voyages en Scandinavie sur les traces du groupe A-Ha, avec des bus remplis de groupies, qu’il a toutes niquées… (sacré Prez, c’te mytho !). On dévie sur les séries télés britanniques (« Black Books » rulez), les films de merde (le Prez adore « Mec, elle est où ma caisse ? »… c’est un véritable calvaire pour Tias). Le trajet se déroule sans accros, on rencontre 2 jackys néerlandais avec leur bagnole tunée à une station service, on fait un petit foot, Tias fume une cigarette (Masta aussi, mais il ne prétend pas arrêter, lui). Le prez montre son cul sur le parking avant que l’on reparte, décollant la vitre du côté de TaraO. On échange Gibaldi contre Pingouin (pour des raisons de trajet).
Pingouin rentre avec les deux fous furieux TaraO et Kevin dans la 206 de Drive. Grandes discussions autour du CVS, de leurs derniers affrontements face aux Niçois, de l’évolution des Devils et de leurs membres historiques…etc Et grande surprise, TaraO et Kevin ne sont pas seulement des acharnés du pogo dans le buisson, ils ont aussi une vie a coté. Difficile d’imaginer que TaraO le punker fou bosse en costard tous les jours…bref. Dernier changement de véhicule aux portes de Paris, Pingouin se retrouve dans la twingo de Pam pour un rentrage a Nanterre sans difficulté.

Experience a renouveler pour les prochains déplacements pas trop loin de la capitale :Metz, Caen, voir Auxerre, Lens (avec la future association marine et Blanc du ch’nord présidée par Magrheb « je roule en Kangoo » King), Nantes, Rennes ou Nancy (ah non merde, ils sont pas en L1 ) ). En espérant que les autres paydays des Girondins.net feront pas les tatas et nous accompagneront !

Merci aux gars des GIRONDINS.NET


MB IDF 1 – 2 Supporters de Bordeaux (14/08/2004)

N° 5 : 14/08/2004 Amical : MB IDF 1 – 2 Supporters de Bordeaux (vince)

Compte-rendu

Pas de compte-rendu

MB IDF

équipe : cpetiteuf, djikstra, gibaldipontin, lionel, dick byrne, nono, ritalnicktout, tarao, vince, waooooo


Marseille – Bordeaux (07/08/2004)

Marseille – Bordeaux (07/08/04)

N°11 : Marseille 0 – 0 Bordeaux (07/08/04) / Stade Vélodrome

Compte-rendu

Samedi 07 aoùt 2004, 1°match de la saison. et quel premier match !… l’OM
C’est l’occasion rêvé de commencer la saison MB-IDF en beauté par un déplacement mythique au vélodrome.
Nous sommes donc trois motivés pour l’occasion. Vince, Kévin et moi même.
On se donne rdv à 9h gare de lyon. Tout le monde est à l’heure et de très bonne humeur.
On retrouve sur le quai notre ami marseillais Max.

Nous devions partir à 9h20, mais a cause d’un problème technique, le train aura du retard… enfin beaucoup de retard. C’est-à-dire 2h !!!

Finalement c’est à 11h25 que nous décollâmes de Paname
Vince (tueur de mouche), nous fera bien rire en faisant croire a tout le monde qu’il savait lire….

Marseille… nous voila ! à 14h30, notre train arrive enfin. En moins de deux, on se retrouve sur le vieux port. Nous sommes impressionnés par le nombre de personnes qui portent le maillot de l’OM. C’est de la folie. Cette ville vit vraiment pour l’OM.

Sur le vieux port, on s’ennuie et de toute façon, il y a trop de mars. Nous prenons donc la direction du stade (enfin, on a essayé). Après avoir marché, pris le métro, on arrive devant le Vélodrome. nous avons 4h à tuer avant de voir le match. Donc on s’installe à l’intérieur d’un café et on se matte le début de Sainté / Monaco.

A 1h30 du match, nous nous rendons au guichet des visiteurs. Sur place, il y avait déjà quelques supporters bordelais qui étaient venus par leurs propres moyens.
Nous recupérons les places et hop dans le parquage. Nous faisons notre devoir de vacances en posant avec l’écharpe à l’intérieur du vélodrome.

20h, les virages marseillais déploient leurs tifos. Ils sont magnifiques.
Au virage sud, les commandos ultras en bas et les south winners en haut. La p’tite phrase du CU me fera bien rire…’ un objectif cette saison : une 11°étoile a notre palmarès !’

Au virage nord, nous retrouvons les yankees en bas où se trouvait notre Max national lors de la première mi-temps.

Et en haut du virage nord, les MTP….Marseille Trop Pourri ?

Le match commence avec un peu de retard… c’est une habitude lorsque l’on est bordelais
Nos petits girondins étrennent leur nouveau maillot qui a bel et bien un sponsor : c’est Motorola.

Pour la p’tite histoire, le match a débuté sans les ultras bordelais… et on s’ennuie grave.

A 20h10, les ultramarines et les devils envahissent le parquage. Nous sommes 600 bordelais.

C’est la fiesta dans notre tribune.
Le CVS enverra un p’tit mot à Lizarazu par tribune interposée… ‘Liza, haute trahison’
par contre, nous sommes déçus par l’ambiance du vélodrome… jusqu’a cette fameuse 94°minute et ce but de Battles.
bref, on perd 1-0.

A la fin du match, Vince nous quitte et rentre avec son pote se coucher. Et oui, le pauvre petit, il est fatigué de sa journée.
Quand à nous, c’est direction le prado et sa plage. On en profite aussi pour faire notre devoir de vacances.. hein prez

A 2h du mat nous décollons, direction le vieux port… c’est-à-dire 1h30-2h de marche

Le trajet est long mais on ne s’ennuie pas… les marseillais sont vraiment des fadas oui oui !
A 3h on trouve par miracle un bar d’ouvert. Nous n’avons pas hésité longtemps pour squatter

A 5h, nous décidons de terminer notre chemin en direction, cette fois ci, gare St Jean….. oups gare St Charles démasqué le Ben Beck !
A 6h, nous retrouvons le Max tout content… enfin le pauvre petit, il s’effondra rapidement dans le train comme kévin et moi…

Ce déplacement fut excellent…… Encore
Prochaine étape… Bordeaux/Nice
Allez bordeaux tes supporters sont là.

Merci BEN-BECKER